samedi 16 novembre 2024

Pérégrinations "monastiques" autour de Rouen

Il y a pas mal de patrimoine religieux roman et gothique assez bien sauvegardé en région rouennaise, et quand je ne fais pas des promenades dans la nature, mes pérégrinations tournent autour des monuments anciens. Aussi, cette fois, j'ai fait un circuit "thématique" articulé autour de trois édifices religieux médiévaux : le Prieuré Saint-Jacques à Mont-Saint-Aignan, l'abbaye Saint-Georges de Boscherville, et l'abbaye de Jumièges.Trois édifices très intéressants dont le bâti, évolutif dans le temps comme toutes les églises, présente des pans de différentes époques, mais en l’occurrence, je me suis intéressé aux parties plutôt XIIe / XIIIe siècle. Comme toujours, je partage ici pour le plaisir des yeux et la curiosité, nous n'allons pas rentrer dans des considérations d'historiens de l'art...

Pour commencer, un petit tour par Mont-Saint-Aignan, où l'on découvre au coin de ruelles le Prieuré Saint-Jacques. Un lieu étonnant, où l'on peut admirer librement la nef romane, avec ses chapiteaux ornés d’animaux, des motifs géométriques dont certains ont conservé leur polychromie. Ce lieu est plein de charme, avec une vue imprenable sur la ville de Rouen. Très sympathique.









Ensuite, en route vers Saint-Georges de Boscherville, première étape patrimoniale à l'entrée des boucles de Seine, en partant vers l'ouest. L'endroit est vraiment magnifique, même en novembre, avec les jardins potagers, les différentes parties de l'abbatiale, plus ou moins récentes. Les chapiteaux et colonnades de la salle capitulaire, merveilles de l'art gothique, sont à admirer un par un avec le plus grand soin, et évoquent des épisodes de l'Ancien Testament. J'en ai joint quelques uns seulement. 






La belle polychromie...

 







 
Et pour finir Jumièges, c'est toujours impressionnant. Le paradis des ruines romantiques ("ruines", c'est le mot, le site a été littéralement pillé du XVIIe au XIXe siècle pour en faire de la pierre de recyclage).
 


Très intéressante, ce personnage à peine décelable sur un mur, alors les enduits plus récents sont tombés : la représentation pourrait dater de l'époque carolingienne, vers le IXe / Xe siècle. C'est très rare dans nos régions.



 

 
 
Et évidemment, à cette époque de l'année, il n'y avait personne nulle part 😉😊Je ne peux pas m'empêcher de conclure sur un superbe rapace, un petit faucon crécerelle vu de loin en train de chasser... et qui me rappelle aux balades ensoleillées d'automne.🍂
 
 

jeudi 14 novembre 2024

Ruée sur les premières graines, retour du pic épeiche, les chats dans les bûches.

 Le temps : 3°C cette nuit, ciel plutôt gris en journée.

Avec le travail, j'ai à peine le temps de sortir dans le jardin pour prendre quelques photos, et c'est un peu triste. Surtout que le temps n'est pas désagréable.
 
 
 
 
La vedette du jour, c'est Eoten :

 


Dans la suivante, cherchez le pic épeiche...





 
"WTF bro ?!"
 
Evidemment, les photos du tournesol et des chrysanthèmes datent déjà de quelques jours... mais comme je n'ai visiblement pas le temps de poster quelques malheureuses images sur le blog et bien j'arrive un peu après la bataille... 😔c'est joli tout de même.

 

On aperçoit très mal l'aigrette dans les arbres, j'étais très loin.

L'arbre que nous avons fait couper ? Non, pas du tout. En tout cas, c'est un beau visuel.


 
 


mardi 12 novembre 2024

La forêt monumentale... deuxième édition

J'avais beaucoup apprécié la première édition de la "Forêt monumentale" proposée entre 2019 et 2021 en Forêt Verte (pour le nom, ils ne se sont pas foulés), au nord de Rouen. L'occasion de faire rentrer l'art en milieu forestier avec des œuvres d'envergure très variées et toujours originales. Cette année s'ouvre la deuxième édition en forêt de Canteleu.

J'ai profité du 11 novembre et du beau temps pour y faire un petit tour, l'expérience était bien agréable malgré la présence de très nombreuses familles... et les enfants qui piaillent ou crient dans tous les sens. Mais bon, la forêt, près des grandes villes, attire un peu de monde, ce n'est pas mauvais signe.

Quelques clichés en vrac (je n'ai pas mis toutes les œuvres) pour donner le ton de cette édition.


 
 





En me promenant, j'ai trouvé, à l'écart des chemins, une petite mare qui révèle une belle rencontre...


Les ragondins se sont installés pour leur habitat. Un moment très sympathique... un peu gâché par l'arrivée d'une mère et de sa fille, la mère se mettant à crier à tue-tête : "Ouah des ragondins, t'as vu !? Trop délire !". L'enfant aura au moins apprécié le moment en silence, et admiré tranquillement les animaux. Bon, décidément, je crois que je suis vraiment devenu un peu antisocial à force de vivre dans ma campagne...