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| "The pit" 🕳 |
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| L'inspecteur des travaux pas finis. |
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| Malgré l'absence de cailloux, il peut y avoir de petites racines, aussi faut-il utiliser un feutre ou géotextile, de type "300 g / m²" |
S'émerveiller chaque jour de la nature à côté de chez soi. Observer les saisons. Connaître, protéger.
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| "The pit" 🕳 |
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| L'inspecteur des travaux pas finis. |
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| Malgré l'absence de cailloux, il peut y avoir de petites racines, aussi faut-il utiliser un feutre ou géotextile, de type "300 g / m²" |
En revanche, parmi les trois pêchers qui ont poussé spontanément des vestiges quasi-archéologiques de l'ancien pêcher qui était mort, désormais, les trois jeunes sont en pleine forme et poussent très vite. Cette année, les premiers fruits s'annoncent nombreux, notamment sur deux d'entre eux... Avec un peu de chance, ils iront jusqu'à maturité ? Pour l'instant, on dirait de grosses olives.
Au-dessus : Une vue de l'acanthe dont nous avions "replacé" un bulbe qui n'était
promis à rien derrière un bâtiment. Désormais, en pleine forme !
Dans la série "vive les boutures" : une sauge microphylla puis une nepeta, bouturée à partir de coupes pas plus longues qu'un centimètre il y a deux ans.
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Rosier "Eisvögel". |
Très récemment, nous avons découvert en forêt un point d'eau naturel, véritablement caché derrière une butte, complètement à l'abri des regards des passants (de toute façon, personne ne va en forêt se promener sauf nous... alors bon...). Ce point d'eau, je n'ai pas fini d'en reparler à mon avis. J'irai me cacher pour prendre des photos, et c'est très prometteur...
Ci-dessous, une libellule déprimée (une femelle ici).
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| Libellule déprimée, mais pas dépressive ! |
Les sureaux ont rarement produit autant de fleurs que cette année. L'occasion de se préparer des rafraîchissements...
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| "Champagne des fées" |
A propos de point d'eau, nous venons d'achever (ou presque) un projet qui nous tenait à cœur, créer une petite mare naturelle dans notre jardin (disons, un point d'eau). A terrasser à la main, même pour 4 x 3 m, cela aura pris un mois avec le travail et le reste du jardin à gérer à côté... mais c'était une bonne expérience, et également très prometteuse. On en reparle dans le prochain post, à suivre !
Nos nouveaux joujoux (bien sympathiques en vérité), comme la caméra nocturne et une lentille macro nous permettent de saisir des choses qui nous échappaient jusqu'ici. Cela fait vraiment très plaisir... pour un prix modéré (une lentille est beaucoup, beaucoup moins chère qu'un objectif macro).
Pendant ce temps, le printemps bat toujours son plein, et à vrai dire, les fleurs ont presque un mois d'avance sur les autres années. Certaines finissent leur cycle alors qu'habituellement, ils devraient commencer. A commencer par les genêts à balai, particulièrement précoces cette année...
Grenouille rousse vue en zone humide près de Saint-Germer-de-Fly...
Jacinthes d'Espagne.
Une nymphe au corps de feu ? (Pyrrhosoma nymphula) Ce n'était pas avec la lentille macro mais c'est tout même très détaillé.
La viorne-obier à son apogée.
Jamais nous n'avions eu une si belle zone de cerfeuil des bois...
Aubépine en fleurs...
On peut observer sur les deux photos suivantes comment quelques plantes / arbustes ou buissons peuvent changer la donne en termes de "brise vue". D'abord, "l'avant", sans rien.
Et "l'après" : un saule marsault, et un églantier. Seulement trois ans de pousse, et l'affaire est dans le sac.
Une fleur de néflier :
Les groseilliers croulent sous les baies, qui seront bientôt mûres...
Clyte bélier :
Alors, on passe ensuite aux essais de "macro" : d'abord, une fleur de géranium sauvage (c'est tout petit)
On gagne vraiment en détails quand on zoom...
L'araignée : une tétragnathe étirée ?
Sans doute une decticelle cendrée, encore non mâture ?
La prochaine, je l'ai nommée "Matrix", comprendra qui pourra.
Larve de coccinelle.
Sans doute un moustique.
Encore le graphosome. Décidément, on voit que ça peut tout de suite devenir très graphique en macro. Cela va me plaire.
Sinon, nous cherchons à prendre "en flagrant délit" le pic (vert ou épeiche) qui peut mettre en charpie la buche dans les bambous (qui sont en pleine pousse : ils peuvent alors monter jusqu'à 10 cm par jour), mais évidemment, au lieu de cela, une grive est venue devant l'objectif. Un comportement intéressant : elle ramène sur le billot de bois un escargot, qui passe un très mauvais moment, car c'est l'heure du repas pour la grive musicienne...
L'arrière-pays de Saint-Germer-de-Fly et de Gournay est assurément l'un des plus beaux coins que je connaisse à 50 km à la ronde. Il y a de nombreuses zones humides où l'on peut voir différentes espèces d'oiseaux d'eau, de nombreuses variétés d'insectes, et beaucoup d'autres choses.
Il y a notamment un endroit, dans les alentours du mont Sainte-Hélène, où des pâtures ont été "re" ensauvagées depuis plusieurs décennies. Une zone d'une biodiversité exceptionnelle dans la région, où l'on peut encore admirer diverses orchidées sauvages (orchis pourpre, orchis bouffon, etc.). Il y a de très jolis points de vue (même si les paysages sont vallonnés dans le coin, cela manque globalement de relief à mon goût, moi qui suis amoureux des montagnes). Cela en est un.
Ci-dessous l'orchis pourpre :
La photo du graphosome rayé (une variété de punaise) n'est pas exceptionnelle mais bientôt je l'aurai en macro 😉